Question

 Réponse

  Comment le planeur prend-il l'air?

Deux moyens permettent de placer le planeur à une altitude suffisante pour lui permettre de voler :
Le remorquage par un avion, l'altitude atteinte est alors en général de 500m
Le lancement par un treuil au moyen d'un câble, l'altitude que l'on peut alors atteindre est alors d'un peu plus de 300m


Remorquage par avion - Prêt au décollage ?

  Combien de temps reste-t-on en l'air? Cela dépend bien sur des conditions météorolgiques. Si elles sont favorables (bon ensoleillement, pas trop de vent, bonnes ascendances) les vols de 3 heures et plus sont monnaies courantes.
  Quel est le "moteur" qui maintien le planeur en l'air?

C'est le soleil qui, en réchauffant le sol puis par voie de conséquence les couches d'air à son contact, provoque les ascendances (colonne d'air chaud montant) exploitées par le planeur. Le pilote qui souhaite gagner de l'altitude tourne dans les ascendances comme le font certains oiseaux.
Lorsqu'il a atteint une altitude suffisante, le pilote peut sortir de l'ascendance pour naviguer en fonction de l'objectif choisi. Lorsqu'il aura perdu trop d'altitude il exploitera une autre ascendance lui permettant de poursuivre sa navigation.


Le pilote qui souhaite gagner de l'altitude
tourne dans les ascendances comme
le font certains oiseaux

  Quelle distance parcourue? Le paramètre significatif de la distance que peut parcourir un planeur est la finesse. Une finesse de 20 signifie que pour 1km perdu en altitude, le planeur peut parcourir une distance de 20km.
  Peut-on ressentir le vertige? Non, car le corps humain trouve ses repères comme lorsqu'il est placé dans un véhicule automobile.
  Peut-on ressentir le mal de l'air? Oui au début, c'est pour cela que les baptèmes ne durent qu'une demi heure. Un élève débutant s'accoutume assez vite à ce nouvel environnement et à ces sensations. Si vous êtes sujet au mal de mer, la solution la plus simple consiste à prendre un cachet contre le mal de mer une demi heure avant le décollage.
  Quelles différences avec l'avion?

Elles sont assez grandes. En avion il n'y a que peu d'aléas lorsque l'on décide d'un trajet ou d'un circuit; le circuit est complètement défini avant le vol avec les heures de passages aux différents point caractéristiques du vol, une feuille de route est établie. En planeur la navigation ne peut être définie à priori, il faut construire sa route en fonction des éléments disponibles en l'air. Une grande partie du plaisir que l'on éprouve en planeur tient alors à exploiter au mieux les éléments pour rester le plus longtemps possible en l'air, pour faire le circuit le plus important tout cela en puisant l'énergie la plus propre qui soit.
Autre différence de taille, le bruit, si présent en avion, n'existe pratiquement plus en planeur, ne reste plus que celui du glissement du fuselage dans l'air.
La verrière immense en planeur montre combien nous attachons d'importance à la comtemplation des éléments.
Le prix de revient de l'heure de vol est bien moins élevé en planneur qu'en avion.


Verrière immense...

  Prend-on des risques? Non, des principes simples (comme en conduite automobile) doivent êtres respectés par le pilote qui lui permettent d'assurer en permanence sa sécurité et celle des autres.
  Y a-t-il un permis de planneur Le premier "permis" est le brevet, encore appelé licence fédérale. Le brevet de pilote de planneur est obtenu au terme de deux épreuves, une théorique passée dans l'un des districts aéronautiques et l'autre pratique avec un moniteur agréé.
  Comment se déroule une formation? L'élève vole d'abord en biplace avec un instructeur. Au bout d'une vingtaine de vols et à condition qu'il en ait parfaitement assimilé toutes les étapes (décollage, remorquage, tour de piste, atterrisage) l'élève fait un premier vol sans instructeur sur le même planneur biplace que celui utilisé lors de l'apprentissage. Un certain nombre de vols solo seront fait dans ces conditions. Un instructeur doit obligatoirement être sur le terrain et avoir délivré à l'élève une autorisation pour chaque vol solo. Lorsque la maitrise du pilotage est jugée suffisante par l'instructeur l'élève est autorisé à voler sur un appareil monoplace.
L'élève devient "brevetable" à partir du moment ou il a réalisé 10 vols solo et bien entendu si son instructeur le juge apte à voler seul.
En parallèle avec la formation pratique l'élève apprend les bases théoriques du vol à voile et ses règlements.
  Un baptéme?

Rendez vous sur le terrain ! N'oubliez pas un chapeau (bob ou casquette), des lunettes de soleil, éventuellement de prendre un médicament contre le mal de mer.
Voir nos tarifs à la page correspondante.


Montargis, altitude 500m QFE.

  Et le bonheur? Là, je n'ai pas de mots pour le dire! venez et vous verrez!


 

 Le vol à voile,
on pense que :

 C'est :

 Pourquoi !

  Il faut être superman

Faux

Vous pouvez apprendre à partir de 15ans et avec des lunettes!
  C'est compliqué 

Faux

Moins que le permis de conduire!
  C'est long

Faux

Vous pouvez vous inscrire à un stage de formation d'une semaine ou quinze jours et être capable de voler seul
  C'est cher

Faux

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